TYP : de Tel Aviv à Paris

Ils viennent d’Israël et chantent en anglais : découvrez The Young Professionals, la dernière signature du label Polydor.

Le groupe se compose d’Ivri Lider (37 ans) et Johnny Goldstein (20 ans).
Ivri est considéré comme l’une des plus grosses stars d’Israël. Au total, Ivri a enregistré 5 albums, 1 DVD live (200 000 pièces vendus au cours des dernières années) dans le cadre de sa carrière solo, ce qui est plus que conséquent pour l’Israël (6 millions d’habitants pour rappel). Ivri a également remporté bon nombre de récompenses locales (Artiste Masculin de l’Année, Concert de l’Année, Meilleur Compositeur…) Les media Israéliens le considèrent comme l’emblème de la nouvelle génération (plusieurs couvertures pour le magazine Time Out en tant que « personnalité de l’année »)…

Johnny Goldstein est un jeune et talentueux producteur qui a collaboré avec plusieurs artistes Israéliens et sorti un album hip-hop.

Le groupe, formé l’été dernier, se définit de la façons suivante : « Nous sommes The Young Professionals. Nous créons quelque chose de nouveau, basé sur quelque chose d’ancien. A travers la musique, les mots, les images et différents outils, nous essayons de communiquer avec vous, avec les autres, avec nous même. TYP essaie de se définir comme une nouvelle sorte de groupe, avec la musique comme principale passion, en collaboration avec d’autres artistes talentueux issus du net, du design, de la vidéo, etc. »

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(LIVE) La Grande Sophie

Nous avons passé une journée entière au Studio Ferber, dans le nord de Paris, avec La Grande Sophie. Plein de lumière, de caméras, quelques micros disséminés ça et là et ce son unique, inimitable, made in Studio Ferber, plaqué sur les images bichonnées avec amour par OFF. « Ne m’oublie pas » est le titre de ce premier extrait d’une session qui en comporte trois. Ne passez pas à côté de l’album. Ce serait vraiment dommage. Une artiste rare.

Album écrit et composé par La Grande Sophie.
Co-arrangé et co-réalisé avec Vincent Taurelle, Vincent Taeger et Ludovic Bruni.
La place du fantôme,titre troublant pour le sixième album de La Grande Sophie.
« C’est l’histoire d’une présence. Qui m’a manqué. Que j’ai cherchée. Et qui n’est jamais arrivée… ».
Ce disque-ci nous arrive à point. Il a longtemps mûri. Il s’est nourri, notamment, des trois dernières années,
très riches, de la Grande Sophie.
En 2009, elle publie Des vagues et des ruisseaux, disque acoustique et épuré, salué par l’ensemble de la presse,
qui récolte le Grand Prix de l’Académie Charles Cros.
En 2010, elle participe aux Françoises, création éphémère pour le Printemps de Bourges, aux côtés de Camille,
Jeanne Cherhal, Emily Loizeau, Rosemary Standley et Olivia Ruiz.
Dans la foulée, elle s’envole pour plusieurs concerts acoustiques au Québec, et à New-York.
A son retour, elle signe la composition et l’arrangement d’une musique de téléfilm et collabore aux albums
des deux grandes icônes sixties – dont elle a souvent repris les chansons sur scène : Françoise Hardy, pour qui
elle écrit l’énigmatique Mister et Sylvie Vartan, à qui elle offre le single Personne.
« J’ai eu besoin de repos avant de me relancer dans l’écriture. A partir de l’automne 2010, je m’y suis mise… progressivement. En fait, tout s’est déclenché au printemps suivant. Les chansons ont débarqué les unes à la suite des autres ! ».

Avec La place du fantôme, la Grande Sophie explore d’autres identités encore, et trouve son équilibre à mi-chemin entre des éléments acoustiques – saxophone, orgue planant, harmonium indie, contrebasse, ocarina – et des synthétiseurs analogiques aux sonorités 70-80’s, sur fond de rythmiques pop et de mélodies toujours aussi claires et inspirées.

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Michael Kiwanuka en acoustique

Probablement une des plus belles sessions captées par OFF et probablement une des moins préparées : il fallait faire vite, entre deux avions et un planning chargé d’un artiste que l’Europe réclame. Le son est bichonné par Jean-Do, notre ingé son. L’image offre ce supplément d’âme qu’on trouve parfois quand le fond, la forme et l’amour de ce qu’on fait se retrouvent tous incarnés en un moment rare.
Qui est Michael Kiwanuka, au fait ?
Michael joue dans plusieurs groupes de rock au lycée, et à 16 ans, il pousse jusqu’à Hackney (une banlieue de Londres), en quête de nouveaux musiciens avec qui collaborer. Il se met à traîner en studio avec Labrinth, le collaborateur de Tinie Tempah, il joue du R&B contemporain, de la soul et du jazz-funk lors de petites jam sessions, et officie de temps en temps comme guitariste de studio pour des artistes comme Chipmunk, un rappeur de Tottenham.
Le premier EP de Michael Kiwanuka a été produit par Paul Butler, du groupe The Bees, dans son studio sur l’île de Wight. « Je venais de jouer mes chansons à la guitare acoustique, ce qui restera toujours le fondement de mon style, la chose à laquelle je reviens. Mais Paul m’a encouragé à y mélanger le genre de musique que je jouais quand je traînais à Hackney, alors j’ai joué plus électrique, j’ai ajouté un peu de basse, et pour finir, le résultat est un disque chaleureux, qui a une âme. On y retrouve quelques influences folk et un peu de Shuggie Otis et de Curtis Mayfield. J’ai vraiment aimé le faire. »
« Tell Me A Tale », « Home Again », « I Need Your Company » et « Worry Walks Beside Me » sont des chansons intemporelles qui ne pouvaient venir que de Grande-Bretagne en 2011. Elles sont vraies, brutes et belles à en crever, et elles sont seulement un avant-goût de ce que nous réserve Michael Kiwanuka.

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En visite chez Bob Sinclar !

« Disco Crash », c’est le nom du nouvel album de Bob Sinclar, star dans le monde entier et pourtant « bien de chez nous ». Rencontré à Paris, il nous fait l’honneur d’ouvrir les portes de son studio personnel, une vraie caverne d’Ali Baba, regorgeant d’objets plus exotiques les uns que les autres. Que sauverait-il en cas d’incendie ? Et qu’est-ce que c’est que cet album complètement hétérogène mais redoutablement efficace ? Une explication limpide. On vous recommande les featuring de Sophie Ellis-Bextor et de Snoop, en priorité, même si tout l’album reste redoutablement efficace. En faisant son jogging, en boîte ou pour s’évader quand on est bloqué sur le périphérique…

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